Nouvelle Zélande : partie I

Si la Nouvelle Zélande était un humain, elle serait une leader naturelle au charisme criant. Elle serait imprévisible et grandiose sans toutefois être intimidante. Elle ne laisserait personne indifférent. Le genre de personne avec qui le temps passe trop vite et s’arrête en même temps. Une personne unique et magique.

Vous l’aurez deviné, nous sommes tombés follement amoureux avec la Nouvelle Zélande, pays des kiwis et des fougères plus grandes que nature. Pays à la fois volcanique, géothermique, tropical, océanique et alpin. Nous le visitons de haut en bas (île du nord puis île du sud), à bord de notre campervan, Kurt et accompagné de notre amie Chloé pour les premières semaines. Parenthèse importante: Chloé est une très bonne amie. Elle est unique en son genre : drôle, optimiste, sportive et facile à vivre! Un vrai bout en train.

L’île du nord

Notre avion se pose à Auckland, l’une des villes principales de l’île du nord. Nous avons 2 jours pour s’y promener et découvrir ses beaux quartiers et ses parcs. L’ambiance nous rappelle un peu Vancouver… de belles petites maisons, des habitants sympathiques, un accès à l’océan et de petits restos sans prétention.

Un soir, Édouard se rend au cinéma pour voir sa maîtresse- Star Wars- alors les filles se permettent une petite soirée arrosée.

Notre campervan est parfait. Assez grand pour se lever debout, un lit double confortable, un réfrigérateur fonctionnel, 2 ronds de poêle, un évier (et même un micro-onde!) et du rangement. Les filles alternent entre le siège devant et la banquette arrière alors qu’Edouard prend le volant. Avec notre musique de ‘road trip’ joyeuse et les paysages qui défilent, on est une équipe bien heureuse.

La nature néo-zélandaise est unique et époustouflante et le plus génial, c’est que les routes nous offrent des paysages différents à tous les 30 kilomètres.

Nous nous sommes d’abord dirigés vers la péninsule de coromandel. Dans sa forêt, nous avons hiké une première randonnée- the pinnacles track. On papote sans arrêt pour rattraper le temps perdu. Une ascension finale assez raide nous donne une vue 360 assez impressionnante sur la péninsule.

Le lendemain, on la joue plus relaxe avec une promenade en bord de plage… pas plate! Le soir, on profite bien du campement magnifique et de la longue soirée (Le soleil se couche à 21h15. Eh oui, c’est l’été!)

Notre dynamique de groupe est bien installée ; on se lève tôt pour profiter de la journée et on déjeune en famille. Puis, on fait une activité sportive, une pause lunch et on roule vers notre prochaine destination. Le soir, on cuisine ensemble et on discute! Les campements néo-zélandais sont pour la plupart très bien équipés avec un panorama souvent idyllique.

Nous faisons une petite étape à Rotuora qui est un parc de géothermie dans lequel nous avons pu nous promener. C’est plutôt impressionnant malgré l’odeur de jambon qui en émane!

Tongariro est le centre volcanique de l’île du nord. C’est un parc national très bien entretenu dans lequel la nature domine et non l’humain. D’ailleurs, sachez qu’il y a 4 millions d’habitants en Nouvelle Zélande et 40 millions de moutons. Par chance, nous croisons peu de touristes lors de nos escapades. Revenons à Tongariro…. Faute de météo, nous n’avons pas pu faire la célèbre alpine crossing. Nous avons tout de même fait une superbe rando de 20km qui a su charmer nos jambes et nos yeux!

On roule (toujours à gauche) vers l’ouest. La route que nous empruntons est très sinueuse mais nous offre un spectacle splendide : The forgotten world highway. En chemin, nous faisons une halte improvisée dans un champs de lavande bucolique. Cafés et scones maisons nous sont servis avec un grand sourire.

Une activité très chouette que nous avons fait : une course en sentier de 10km. Celle-ci se déroulait à Taranaki, petit village en montagne.

Wellington est la capitale de la Nouvelle Zélande. Son waterfront fut rebâti entre l’an 2000 et l’an 2015 et c’est maintenant le passage piéton le plus animé de la ville. On y retrouve d’ailleurs le musée te papa qui raconte l’histoire fascinante de la nouvelle Zélande. Des 4 millions d’habitants du pays, seulement 400 000 y vivent et c’est ce qui la rend agréable. On y passe une très belle journée ensoleillée.

L’île du sud

Un énorme ferry nous dépose sur l’île du sud et nous roulons vers Abel Tasman (c’est le nom du néerlandais qui a découvert la NZ en 1492). Nous trouvons un camping très nature donnant accès à la plage ainsi qu’au départ d’une randonnée populaire. Le lendemain, nous crapahutons sur l’Abel Tasman costal track en faisant quelques arrêts ici et là sur les plages de sable fin. Nous avons droit à une météo plus que parfaite… la vie est belle! Après 25km, nous nous récompensons d’un bon repas (et un dessert!) au même camping.

La prochaine étape, dès le lendemain matin, une hike dans le Nelson lake national park. Celle-ci est toute aussi longue mais bien différente. On tourne autour du lac immense, on passe à travers un champs de blé puis on traverse une rivière gelée avant de rentrer complètement épuisés!

Puis, on se donne une journée repos bien méritée. Nous trouvons notre bonheur à Punakaiki où l’on trouve un camping sublime sur la plage. On se prélasse (il fait 30 degrés), on admire le coucher de soleil et on s’endort avec le bruit de l’océan.

Le voyage de Chloé se termine au Arthur’s pass. La dernière hike en sa compagnie mais non la moindre! L’avalanche peak (son nom indique qu’elle est raide) fut incroyablement impressionnante.

Dès les premiers pas, on prend de la hauteur. De grosses roches puis un passage en forêt nous amène à une crête. De celle-ci, on aperçoit quelques glaciers au loin, d’autres montagnes et de petites chutes. L’ascension se poursuit sur la crête et nous amène au point culminant. De là, on a droit à un 360 degrés de ciel bleu et de sommets. On en pleure presque (ah non, c’est la sueur qui nous pique les yeux).

Le souper de départ de Chloé reste une soirée magique pendant laquelle nous avons festoyé autour d’un bon repas et de bonnes discussions. Les Lamourel continue leur route vers le sud. Encore 2 grosses semaines à 30 degrés au pays des kiwis, yé!!

Anecdotes

  • On joue à Tetris dans le campervan Édouard : « où est le papier de toilette? » alexe: « Dans le micro-onde »
  • Après s’être fait dévorer par les moustiques, alexe passe une mauvaise nuit à se gratter les pieds sans arrêt. À demi endormie, elle décide de se tartiner les pieds de pâte à dent(elle était à portée de main) pour faire passer les démangeaisons. Ça marche! Effet placebo?
  • Un matin, Chloé sort de sa tente un peu endormie et parle avec Alexe « J’ai un peu mal dormi parce que quelqu’un n’arrêtait pas de jouer avec une porte qui grincait». Un peu plus tard, Édouard qui revient au campement « C’est fou comme ça grince des champs de bambous ». Les filles en cœur « Ahhhhhh… les bambous!! »
  • Lors de la randonnée à Arthur’s Pass, un monsieur que nous dépassons nous interpelle : «  are you on drugs?! » Alexe :  « No sir, we’re on peanut butter… loads of peanut butter! »
  • Chloé s’emmêla dans ses jambes et glissa. Bis x50

Les Lamourel xxx

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